• Une protection Divine

    Tu n’as pas besoin de guérir, je te le répète. Tout ce dont tu as besoin c’est accepter ta maladie, en la vivant pleinement. Sinon, tu vas la renforcer en affirmant qu’elle existe et qu’elle te domine.

    Tout ce qui se passe dans ta vie, je te l’ai dit et je le répète encore une fois, est une illusion que tu maintiens par tes croyances. Tant que tu ne lâches pas ces croyances, tu vivras tes malheurs comme si c’était vrai.

    La peur te fait croire que ta prison est confinée derrière des barreaux sans porte. Tu as l’impression que tu es condamné à vie et tu le vis comme un cauchemar.

    Pour sortir de cette prison, tu as besoin de la transcender, en permettant à tout ce que tu ressens de s’exprimer ; la peur, la souffrance, la tristesse… c’est parce que tu étouffes une partie de ton esprit qu’elle devient négative.

    Il y a une seule façon de créer la négativité, donc la souffrance : C’est l’opposition, lorsque tu t’opposes à ta maladie tu l’amplifies. Lorsque tu n’es pas d’accord avec ton malheur ou ta souffrance tu les augmentes.

    Souvent tu ne te rends pas comptes, car tes oppositions sont projetées à l’extérieure de toi, envers des personnes, événements ou objets, sous forme de critiques ou d’accusations. Et c’est encore pire, car tu éloignes davantage, du conscient, la cause de ton mal être en pointant le doigt sur les autres. Et le chemin est plus long et plus ardu pour revenir au conscient et à la raison.

    Tu remarqueras que lorsqu’il y a quelque chose qui ne va pas dans ta vie, tu cherches immédiatement, par réflexe, un coupable à l’extérieur de toi.

    Ressaisi-toi, ne demande pas pardon en gardant la haine dans ton cœur. Ne demande pas à Dieu à ce qu’il fasse le travail à ta place. Demande pardon aux autres, mentalement et sincèrement, sans cesse jusqu’à que ton cœur soit épuré de toute rancune.

    Demande pardon à tes mémoires de ne pas vouloir les accueillir, à ton enfant intérieur de l’avoir négligé, à la Divinité de te détourner d’elle.

    Accueille tout, absolument tout, à cœur ouvert, permets à tout le monde de s’exprimer librement, quelque soit leur propos. Et si tu te sens encore atteint, agressé voire attaqué par eux, remet-toi en question, car il y aurait encore quelque chose qui n’a pas été nettoyé, c’est-à-dire pardonné.

    Avec une épuration complète, un pardon complet, tu n’es ni attaquable ni vulnérable. Ni par les gens, ni par la souffrance encore moins par le malheur ou la maladie.

    Esprit Mogahama
    Esprit de la voie lactée

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 26 Janvier à 07:45

    Tout dépend de qu'elle façon on vit la maladie, elle est une compagne de vie et il suffit d'apprendre à vivre avec pour retrouver le goût de la vie

    Amicalement

    Claude

    2
    Dimanche 26 Janvier à 15:38

    Bonjour Bérénice,  un peu comme Claude, la maladie est en soi il faut vivre avec et l'accepter telle qu'elle est,  autrement, ça va mieux on surmonte le tout, il faut bien avancer quoi qu'on fasse, Fabien va bien il dort mais il guette en même temps si j'ouvre la porte pour filer dehors, il sera direct là a la porte, il a peur que je sorte et ne rentre plus,  je te souhaite une bonne soirée, gros bisous Marie

    3
    Dimanche 26 Janvier à 16:05

    BONSOIR MON AMIE..nous arrivons du col d'Arès ou nous avons fait une rando neige de 8 km...Olga à découvert les joies de la neige...j'espère que tu as passé un bon dimanche...je t'embrasse ton amie YVETTE.

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