
Ne jamais oublier de regarder la lumière qui est au bout du tunnel sombre.
Même lorsque celle-ci n’est pas visible. Ne jamais oublier qu’elle est là malgré
tout et continuer à avancer, un pas après l’autre, le regard pointé dans sa direction.
Comment faire si l’horizon reste désespérément plongé dans les ténèbres, me direz-vous?
Eh bien, il suffit de baisser le regard en direction de notre poitrine,
d’inspirer profondément pour laisser le cœur s’ouvrir, d’écouter le silence à l’intérieur,
de goûter la paix et la douceur du cœur ouvert, et de se laisser guider par la sagesse
de la conscience éveillée en nous. Celle-ci nous indique le chemin qui conduit à la lumière.
Une voie qui passe toujours par la profonde détente de l’être. Oui, la détente est
un précieux repère. La joie aussi, un sentiment qui peut cohabiter avec la peur,
l’angoisse ou la tristesse. Un élan qui nous dit “c’est par là, vas-y!”
Temple du dieu Horus, Edfou, Égypte