• Rester attentif

    Ce que tu perçois dans le monde est uniquement ce que tu te permets de voir. Le monde est une page blanche où il n’y a rien d’inscrit, c’est toi qui la contraste selon tes croyances.

    Ce que tu vois dans ce monde n’est qu’un ensemble de tes croyances, à chaque fois que tu changes ces croyances le monde, où tu vis, change.

    Ne te plaints pas de ce qu’il se passe dans le monde, aussi incroyable que cela puisse être, c’est le reflet de ton état d’être. Non pas collectif mais individuel, autrement dit, tu es le seul habilité à changer le monde.

    La page blanche est une joie indicible, tu peux la nuancer avec des couleurs joyeuses et harmonieuses, ou la barbouiller avec des traits foncés et désordonnées.

    Chacun de vous vit dans son propre monde, vous n’êtes pas dans le même monde, car chacun de vous est plongé dans son propre rêve, rêvant des autres avec lui, mais en réalité vous êtes aussi éloignés, les uns des autres, que l’éloignement des galaxies dans le ciel.

    Le rêve est dans le mental, ainsi que le réveil est dans le cœur, plus vous vous approchez du cœur, plus vous vous approchez les uns des autres.

    À tout moment, vous êtes dans le rêve et dans la réalité, dans le mental et dans le cœur, en même temps. C’est votre volonté qui dirige votre attention soit vers l’un soit vers l’autre.

    Restez attentifs à vous-même et vous gérez votre vie consciemment.

    Esprit Sol
    Esprit du grand soleil


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  • Milarépa, la voie du bonheur
    Film de Neten Chokling
    avec Orgyen Tobgyal, Jamyang Lodro

    L'HISTOIRE : Mille ans après sa mort, l'histoire initiatique de Milarépa fait partie du patrimoine spirituel mondial.
    Tibet, 11ème siècle, originaire d'une famille de riches marchands, Milarépa mène une enfance privilégiée. Sur son lit de mort, le père confie la richesse familiale à son frère jusqu'à la majorité de Milarépa.
    Cependant, l'oncle s'arroge la fortune familiale et exploite la nouvelle misère de Milarépa, sa mère et sa jeune soeur, quasiment réduits en esclavage. Humiliée et désespérée, la mère projette de venger cette injustice en instrumentalisant son fils dévoué. Après avoir vendu son dernier champ, elle envoie Milarépa en apprentissage auprès du maître Yongten Trogyal afin qu'il l'initie à la magie noire. Aidé par les démons, il invoque un sortilège et détruit une partie du village, tuant une trentaine de personnes. Immédiatement, une foule en colère le poursuit. Pour échapper à une mort certaine, Milarépa trouve refuge auprès d'un vieux moine bouddhiste.
    Alors que la vengeance a rempli sa mère de joie, le sang sur les mains de Milarépa ne lui laisse plus de paix. C'est à ce moment qu'il reçoit le conseil qui changera le cours de sa vie : "Les ennemis naissent de ton esprit. Pour les vaincre, cesse les actions négatives, cultive les actions positives et maîtrise ton esprit..."

     

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  • Pour ma part Je trouve ce texte Sublime ..Douce lecture

    LE LOUP, L'ENFANT ET L'ETOILE

    Le loup dit à l’enfant : ce que je sais des étoiles, petit d’homme, je vais te le confier.
    La vérité se trouve dans l’amour et l’amour est une étoile.
    C’est lorsque l’on cesse de chercher son étoile que l’on devient vieux.
    Le ver de terre, s’il est amoureux, est beaucoup plus proche des étoiles que l’aigle, si l’aigle n’aime pas.
    Sais-tu quel est le plus grand des bonheurs ?
    C’est d’apprendre, le jour où l’on découvre son étoile, qu’elle aussi te cherchait.
    Les étoiles ne sont pas muettes, tu le sais bien, toi, les étoiles parlent.
    L’homme ne les entend pas, mais un enfant oui, un loup aussi.
    L’homme pourrait comprendre le langage des étoiles s’il connaissait le silence des loups.
    Je sais aussi, petit d’homme que chaque être qui naît, naît en même temps que son étoile.
    Plus cet être, au cours de sa vie, sera capable d’amour, plus son étoile scintillera.
    Quand il mourra, son étoile lui survivra et sa lumière parlera de lui. Elle sera sa mémoire.
    Retiens aussi cela, petit d’homme, l’étoile qui brille si fort et qui te semble inaccessible n’est peut-être que le reflet d’une étoile que tu portes en toi.

    - Jean-Paul Sermonte

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  • Je suis sur le chemin de ma rencontre...

    (Ce texte n’est pas de moi... mais il me parle... vraiment...)

    Moi aussi tu sais, il m’est arrivée un beau matin de devoir repenser ma vie.
    J’en avais gaspillé plus de la moitié dans l’oubli à ne penser qu’aux autres.

    Tout comme toi peut-être, je me souviens très bien du matin où je suis entrée en conversation avec moi-même.
    Ce ne fut pas facile au début de revoir ces images de ma vie en lambeaux.
    Mais je voulais les regarder.
    J’avais laissé tellement de gens jouer avec mon cœur...
    Tellement de gens détruire mon âme et me blesser.
    J’avais du regret pour le mal que je me suis laissée faire par eux et, ce matin là, c’était comme dans un rêve.

    Plus j’essayais de me parler, plus je me sentais étrangère à ma propre vie...
    Là, j’ai beaucoup pleuré ; et j’ai osé pour la première fois, me regarder et m’écouter.
    J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée...
    Pardonnée de m’être oubliée.
    Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.
    C’est pour cela d’ailleurs que j’écris...

    Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang...
    Il y a toujours des larmes dans mes yeux.
    Ça, c’est pour toutes les fois où je n’ai pas voulu baisser les armes.
    J’aurais pourtant dû comprendre bien avant, qu’entre deux pays, il y a un océan.

    J’ai passé plus de la moitié de ma vie dans le rêve ; maintenant, je n’ai plus besoin d’anesthésie.
    Je veux vraiment parler à la femme que je suis...
    Ce matin-là, j’ai effacé de ma vie tous les souvenirs amers, les mauvais rêves et tout ce qui m’avait fait souffrir.
    Je n’ai gardé que le merveilleux et c’est là, que les larmes sont revenues dans mes yeux...

    Là, j’ai souri et j’ai compris que je ne serai plus jamais seule pour pleurer.
    Je venais à peine de me rencontrer...


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