• Nous continuons de découvrir ce qu il se cache dans la Vallée Heureuse

    A quelques centaines de mètre des ruines du Château d Ultrera , vous avez un ancien four solaire

    ce qu il en reste, ce qu il en sera après restauration, et découverte ....

    Vous me suivez ? .... Allons y 

     point de vue depuis ce lieu.

    Dans le massif des Albères à plus de 500 m d altitude , nous pouvons decouvrir le four solaire de Sorède, 

    Qui fut le tout premier au monde .... 

                           Four Solaire de SOREDE : 2021 Ce qu'il faut savoir pour votre visite -  Tripadvisor  

    C est grâce au Père Manuel Antonio Gomez, physicien portugais surnommé Himalaya à cause de sa grande taille.

    qui a eu une idee de génie à construit dans les années 1900, un four solaire

    Un projet grandiose pour l époque : 4 tonnes de matériel à dos d hommes et de mulets !

     

                                           

    Apres le depart du savant pour les Etats Unis , quelques années plus tard, le four a été laissé à l abandon.

    Son histoire a peu à peu été oubliée du pays catalan, jusqu à ce qu en 2015, une quinzaine de passionnés décident

    de recontruire à l identique l oeuvre du père Himalaya 

     

                         Four Solaire de SOREDE : 2021 Ce qu'il faut savoir pour votre visite -  Tripadvisor              Que faire à moins de 10 km d'Argelès-sur-Mer ? Côté Terre...

    Un chantier de huit mois, nécessaires pour régler les 260 miroirs qui comporte le four.

    Celui-ci fonctionne parfaitement aujourd hui, grâce aux nouveaux matériaux.

    Il permet d atteindre les 1 500 °C , contre 900 °C à l époque de la construction 

     

     FOUR SOLAIRE | SOREDE |                 

     

    Un peu d histoire 

    C est sur les hauteurs de Sorède, à ND du Château au "Coll del Buc" , que le Padre Himalaya, alors âgé de 32 ans,

    fut le 1er à expérimenter un four solaire.

    Durant l été 1900, c est à dos d hommes et de mulets que les artisans de Sorède vont monter puis installer la machine du savant. 

    Ce four possédait une optique de 7 m de diamètre équipée de 260 miroir tronconiques, fixés sur une structure

    métallique qui pouvait être orientée vers le Soleil. La nature du métal réfléchissant utilisé demeure inconnue.

    La disposition de ce système optique à concentration suggère le fonctionnement d une lentille à échelon populatrisée par Augustin Fresnel.

    Chacun de ces miroirs doit être courbé et orienté de façon à renvoyer les rayons solaire vers le foyr où était situé le creuset.

    Ce creuset accueillait les matériaux traités.

    Circuit de découverte des Fours Solaires des Pyrénées Orientales – Casa  ilicia Chambres d'Hôtes à Eus               four sorède 

    La chaleur du Soleil concentrée par les miroirs permit au savant d obtenir une température avoisinant les 900°C.

    On peut voir de nos jours les restes de la plate forme expérimentale, les murs en pierres sèches ainsi que

    la piste en ciment qui supportait le rail circulaire et horizontal.

    C est sur ce dernier que pivotait la machine.

    Le suivi du Soleil est réalisé en 2 étapes qui étaient effectuées manuellement :

    1 - rotation du four sur le rail circulaire (axe vertical)

    2 - pointage en hauteur au moyen du treuil (axe horizontal)

    La fréquence de ces réglages dépend de l heure du jour et de la permanence de la température souhaitée.

    En effet la température s abaisse rapidement quand le système se désaxe dans le temps

    Il faut un règlage fin et donc fréquent si l on veut maintenir une température maximale, 

    Une utilisation normale laisse prévoir des intervalles de 2 à 3 mn entre deux réglages.

    Ce lieu a donc vu naitre le 1er four solaire jamais réalisé dans le département des Pyrénées-Orientales,

    voir même dans le monde en ce temps là.

     SORèDE : le four solaire est arrivé, par Antoine Sanchez, président de  l'association sorédienne Padre Himalaya | Ouillade.eu                          Mas Del Ca - Sorède (66690) - 1001Salles  Mas del Ca    

    Une association des amis du Padre Himalaya c est constituée

    Elle a pour but de faire connaitre et mettre en valeur l oeuvre du savant portugais Manuel Antonio Gomes, dit "Padre Himalaya".

    C est en 1995 que Jacinto Rodrigues, professeur de l université de Porto, entreprit des recherches sur la vie et l oeuvre du Padre Himalaya.

    Ses travaux furent publiés dans un ouvrage exceptionne, "la conspiration solaire du Padre Himalaya" qui parut au Portugal en 2000

    L idée d une association naquit lors du voyage à Arcos de Valdevez et au village natal du "Padre Himalaya" de Santiago de Cendufe au Nord du Portugal, organisé en aout 2005 . C est au retour de ce voyage , le 23 aout 2005, dans le car entre Barcelone et Sorède que les 47 participants décidèrent à l unanimité de créer et d adhérer à l association.

    Cette association "les Amis du Padre Himalaya de Sorède" vit donc le jour officiellement le 21 octobre 2005.

    Les activités de l association concernent entre autres. 

    La sauvegarde et entretien des vestiges historiques du site du four solaire du Padre Himalaya a "Coll del Buc" à Sorède

    Sensibilisation des scolaires et du public aux énergies renouvelable dans le cadre du développement durable, par l organisation de conférences et de démonstrations dans les écoles

    Elle garde également le contact avec l'”Associaçāo Sociocultural Padre Hima|aya" de Santiago de Cendufe-Arcos de Valdevez (Nord du Portugal).

                                

    L endroit dans la nature, avec les bénévoles le débroussaillage commence, ainsi le résultat  

    QUI ÉTAIT LE PADRE HIMALAYA ?      

     

    Manuel Antonio Gomes, dit « Padre Himalaya ›› est un savant portugais.

    Il conçut de nombreuses inventions et déposa prés de 25 brevets. Le surnom d'Himalaya lui sera donné par

    ses amis à l’université' à cause de sa taille, grande pour l'époque (1,93 m).

    Il naquit le 9 décembre 1868 à Santiago de Cendufe, petit hameau de la commune de Arcos de Valdevez au nord

    du Portugal. Ses parents, qui étaient de simples paysans.Ils eurent sept enfants. En ce temps-là, les parents pauvres

    envoyaient leurs enfants les plus doués au séminaire pour continuer leurs études

    .A l'âge de quatorze ans, Manuel Antonio entra au séminaire de Braga. Après son ordination il s'inscrivit à |'université

    de Coimbra pour des études scientifiques. 

    Il s'intéressait à toutes les sciences : il étudia l'hydrothérapie, les médecines naturelles, l'énergie solaire. 

    Manuel n'était pas toujours d'accord avec ses professeurs et parfois brûlait d'envie de leur dire son point de vue.

     Tout l'intéressait, il voulait toujours en savoir davantage et décida de quitter le Portugal pour Paris en 1899.

    Il fut un disciple de Berthelot et élabora des théories en mathématiques et en optique qui lui permirent de construire

    un appareil permettant de concentrer le rayonnement solaire.

    construction originale             Randonnée du vendredi 29 mars 2019 Soréde : Circuit des Cassots et Chapelle  Notre Dame du Chateau - Les randonnées pédestres d' EVASION CATALANE              Le Roc de les Medes depuis la Vallée heureuse le 02 mars 2014 - Rando  Loisirs 66Rando Loisirs 66 

    Il installa alors ce four solaire à Sorède durant l'été 1900.Après s'être livré à un certain nombre d'expériences durant trois mois,

    le savant déménagea son matériel et partit poursuivre son travail d'abord dans la région parisienne puis aux États-Unis

    ou il fit construire un four solaire beaucoup plus grand appelé <‹ Pyréliophore ›› (littéralement ‹‹ qui extrait le feu du soleil ››).

    Grâce à cet appareil, il obtint le Grand Prix de l’Innovation lors de l'Exposition Universelle de St Louis (Missouri) en 1904.

    En 1907 il fit breveter un explosif qu'il nomma ‹‹ Himalayite ››. Il travailla même sur un procédé permettant de faire tomber la pluie.

    En 1908 Himalaya entra à l'Académie des Sciences du Portugal. 

    Il vécut ensuite en Argentine entre 1927 et 1932 ou il écrivit un Livre sur la cosmologie et s'intéressa à divers domaines scientifiques.

    Il rentra au Portugal en 1932 et mourut le 21 décembre 1933 à 65 ans à Viana do Castello.

           Padre Himalaya fut l'un des premiers à étudier tout ce qui pré-figurait

    aux énergies nouvelles appelées aujourd’hui   « énergies renouvelables ››. II mourut malheureusement

    comme beaucoup de grands hommes dans l'anonymat le plus complet. 

     

          Four Solaire - Sorède - Journées du Patrimoine 2020                 

     

    le four fait 7 m de diamètre 

    Le four lui-même a été reconstruit plus proche du village, non loin à la Maison de Retraite.

     

     Der Sonnenofen von Sorède" Bild Four Solaire in Sorède               Olivier PASSARRIUS et Alain AYATS : Histoire et Archéologie de Collioure (  28 / 10 / 2017 ) - Site des conferences des amis de collioure      

     

     

           D autres fours solaires dans la région, Mont Louis et Odeillo proche de Font Romeu

     

                    Grand Four solaire d'Odeillo - Font-Romeu - Pyrénées-Orientales          Location vacances Mont Louis Locations vacances Location vacances Mont Louis      Les bâtiments-machines (en Occitanie)

    Un beau point de vue depuis le Massif des Albères, Merci de votre visite à demain Bon dimanche ..... 

    Le massif des Albères et le sentier du littoral (Pyrénées Orientales,  France) • Page 2 sur 3 • Trekking et Voyage

    Hélène Legrais vous en conte son histoire dans un livre qu elle a ecris sur ce lieu et ses rencontres entre village, et villageois.

     

    https://livre.fnac.com/a2833173/Helene-Legrais-L-Ermitage-du-soleil#int=:NonApplicable|NonApplicable|NonApplicable|2833173|NonApplicable|NonApplicable

     


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  • "Elle"
    Elle avait l'insouciance d'une enfant,
    Et la maturité d'une femme,
    Elle riait aux éclats comme une petite fille,
    Et me séduisait du regard comme une amante...
    Elle n'était peut-être pas parfaite,
    Mais elle était ma propre perfection.
    Un mélange de fragilité et de gamine effrontée,
    Pleine de charme et de taquinerie,
    Un côté provocateur mais en même temps habillé par tant de délicatesse et de douceur.
    Chez elle, tout était dosé.
    Ni trop ni pas assez,
    Même son rire était modéré,
    Juste ce qu'il fallait pour m'emporter avec elle,
    Juste ce qu'il fallait pour que j'en tombe amoureux.
    Quand elle reprenait son sérieux ...
    Je ne pouvais m'empêcher de fixer sa bouche,
    C'est chacun de ses mots que je buvais,
    C'est chacun de ses soupirs qui faisaient naître mon désir.
    Elle n'était pas "Belle"...
    Non ce mot est bien trop "banal, inexplicite et sans saveur".
    Que veut bien dire ce mot d'ailleurs ?...
    Non elle était radieuse, lumineuse, éclatante, communicative, envoûtante, rayonnante, sublime,expressive...
    Voilà ce qu'elle était,
    Elle était la lumière à elle seule,
    Et c'est de là que naissait sa beauté.
    Par tout ce qu'elle renvoyait et de par son authenticité.
    auteur inconnu

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  • Toujours dans la Vallée Heureuse, Apres La Forge, Les Casots, nous voici vers le Chateau d Utrera

      La montée est rude.  Tout la haut le piton rocheux

    Le château d'Ultrera est sur un piton rocheux très élevé, sur le territoire de Sorède. Il n'est accessible que par un chemin de randonnée,

    ça fait une belle balade.

    Le château d'Ultrera est une vieille forteresse wisigothique des Pyrénées-Orientales. Désormais à l'état de ruine, on peut toujours

    se rendre sur place pour voir ce qu'il en reste, mais il faut être prêt à marcher, c'est un vrai chemin de randonnée qui mène sur place.

    Le site est un nid d'aigle, la vue sur la plaine du Roussillon est à couper le souffle.

                        

    Les ruines se composent de quelques pans de fortifications, des bases du donjon, celles de l'église et de son abside ainsi qu'une citerne

    fortement comparable à celle de la Salveterra, le château d'Opoul, au Nord du département. Il est fait essentiellement en pierres de schiste,

    une roche locale. Les porte et les rares ouvertures que l'on voit encore ne sont pas renforcées par de la pierre de taille, ça ne se faisait

    pas encore à cette époque. L'appareillage est plutôt régulier, c'est d'ailleurs pour ça qu'il est toujours debout de nos jours.

                      

    D'un point de vue général, quand on le voit au sommet de la falaise, on a vraiment l'impression qu'il s'agit d'une forteresse imprenable.

     

    Un peu d histoire

    Le mot Ultrera vient de Vultur area ou Vulturaria, l'aire des vautours. Le symbole de la citadelle est le percnoptère, un rapace migrant

    en Afrique du nord en hiver et remontant à la belle saison. Il suffit de voir une fois le château du bas de la colline pour comprendre son nom.

    C'est vraiment un nid de vautours !

     Tout en haut la tour de la Massane 

    Historiquement le château d'Ultrera a une origine romaine. Présent dans la région depuis -154 ils ont édifier plusieurs places fortes destinées

    à protéger leurs intérêts car à cette époque, la Gaule n'était pas encore conquise.

    La première mention de la citadelle date de 673, dans un document indiquant qu'elle a été prise par le roi wisigothique Wamba.

    Passée sous contrôle des carolingiens en 811 après n'avoir pas pu résisté à l'invasion arabes en 739, elle entre dans le système

    féodal mis en place par Charlemagne. Le village de Sorède va dépendre alors de cette forteresse, de même que la chapelle de 

    La Pave et son hameau. Au XIIe siècle les habitants firent construire la chapelle de la citadelle.

    Chateau d'Ultrera                           Chateau d'Ultrera 

    Le XIIIe siècle voit naître les premiers conflits. C'est en effet en 1296 que Jacques 1er d'Aragon rattache le château et la chapelle

    de La Pave à l'archidiaconat de Sorède et à la seigneurie de Sorède. Ayant un double maître, ce château sera désormais la source

    de conflits qui prendront fin par l'avantage que prendra l'archidiacre, avantage qu'il conservera jusqu'en 1675.

    Cette année là les français prirent la forteresse d'Ultréra. La seigeuresse de Sorède, Jeanne de Vilaplana, prit les devant et

    afin d'éviter que ne se reproduise le conflit elle la fit détruire, ainsi que la chapelle incluse dans les murs. Le travail fut confié

    au lieutenant général Le Bret qui fit sauter l'édifice à l'explosif, tout comme le fut le château de Tautavel.

    Chateau d'Ultrera           1 

    Le chanoine François de Vilaplane, frère de Jeanne, voulut réparer le forfait de sa sœur. Il fit construire une nouvelle chapelle

    en 1681, Notre Dame du château. Pour bien marquer la continuité de l'office, il fit apposer les meilleurs morceaux de la chapelle

    castrale sur le nouvel édifice. Ces morceaux sont toujours visibles, il s'agit des blocs de marbre blanc plaqués au-dessus du portail Nord.

     

     Vue depuis le Chateau d Ultrera

    Un lien pour plus d infos vous amènera vers notre amie Capucine, son mari avec son groupe on fait la balade depuis Sorède 

    http://vallespir.eklablog.com/-a145134868

    Merci de votre visite à demain .....


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  •  

    Vers le même secteur je vous amène faire le sentier des Casots

    Ce sentier des Casots est l'hommage qui a voulu être rendu aux anciens, en permettant au randonneur de

    mesurer les efforts et l'ampleur du travail qu'ils ont accompli ici. En suivant cette randonnée, vous partez à

    la découverte des casots ou barraques, ces abris de pierres qui témoignent de la vie dans les Albères d'autrefois.

    Une fiche rando détaillée est disponible au Bureau d'information touristique de Sorède. Tél. : 04 68 89 31 17.

    SENTIER DES CASOTS | SOREDE - SOREDE Un casot, une petite baraque, un cabanon

     

    Un peu d'histoire...  

     

    C'est en 1415 que par acte notarié, le seigneur de Sureda permet aux habitants de défricher et travailler les terres en

    friches de la partie de terroirs appelées Las Dechs. La pratique du Tallat i sembrat permettra aux habitants de cultiver

    la terre pour leurs propres besoins. Après la Révolution, ce droit d'usage est repris dans le Code Civil, mais ce n'est

    qu'en 1839 que la municipalité consent à distribuer des vacants communaux sous l'appellation Les Dechs.

     

                     Pot&#39;Randos randonnées Perpignan Pyrénées Orientales raquettes - Afficher  Page 1

     

    Ces tallats étaient louées, à peu de frais, aux familles de Sorède, sur des terres communales, situées sur le Piémont

    des Albères. Ces familles s'engageaient à les défricher et à les mettre en culture. La pente naturelle des parcelles après

    de longs et pénibles labeurs laissait place à des gradins de terrasses soutenues par des murets de pierres sèches.

    L'avantage pour tout le village était de repousser le maquis de bruyères qui favorisait les risques d'incendie.

    De plus le gros gibier comme les sangliers était éloigné.

     

    Le Sentier des Casots - Association P.A.S.T.O.R.              Notre Dame du Château - Sorède

     

     

    Sur les tallats, ils cultivaient de la vigne, plantaient quelques arbres fruitiers comme les cerisiers, les pommiers et

    l'incontournable figuier à côté de la non moins incontournable citerne. En effet, on ne compte qu'une seule source,

    celle du Pardal. Aussi, ils installaient des citernes de pierre qui recueillaient les eaux lors des orages provenant des

    « faixes » (plate - bandes cultivées). Sur chaque tallat était construit en pierres sèches, un abri ou « barraca » ou casot,

    quand le toit était de tuiles pour y mettre leurs outils et de quoi réchauffer le repas apporté du village.

    Certains possédaient également une cheminée. Aucun abri n'est semblable à un autre. Ce sont des illustrations

    d'architecture rurale populaire. Les tallats étaient surtout travaillés les dimanches et jours de fête, en famille, mêlant

    jeunes et anciens. La pratique des tallats s'est éteinte avec l'exode rural et le maquis de bruyères a retrouvé tous

    ses droits et le temps a eu raison des abris. Aussi, l'Association PASTOR a restauré quelques abris et a fait le choix difficile,

    parfois plus de sept familles se sont succédées sur le même tallat, de mettre un nom de famille sur chacun d'entre eux

    afin de rappeler que les tallats ont été des lieux de vie et de travail et que la montagne de Sorède n'a pas toujours été

    seulement cet agréable lieu de promenade dont la découverte vous est proposée

     

    Le Sentier des Casots - Association P.A.S.T.O.R.                  Le Sentier des Casots - Association P.A.S.T.O.R.

     

    L'essor de la viticulture au début du XXème siècle va voir peu à peu la culture de la vigne se substituer aux

    cultures vivrières sur ces tallats. Les sols sont pauvres et les conditions de travail très dures. Pourtant, les casots,

    ces abris de pierres que l'on retrouve sur beaucoup de parcelles témoignent de l'attachement des sorédiens à ces terres.

    La mécanisation progressive du travail de la vigne sur des terres plus propices à cette culture rendra obsolète la

    production des tallats et conduira à leur disparition dans les années 60-70. 

     

     

               Le Sentier des Casots - Association P.A.S.T.O.R.           

     

     Randonnée facile 2 h altitude de depart 50 m dénivelé 300 m 6 km , un point de vue depuis certains casots

     

    Merci de votre visite à demain ....

     


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  •  Aujourd hui , je vais vous parler,  d une forge Catalane 

    Sur la route de la Vallée heureuse, au lieu dit AL Martinet, vous découvrirez les vestiges d'un Martinet. Cette forge du XVIIIème, située à 400m de la forge historique (la Farga qui date de 1510) et qu'elle a suppléé à partir de 1784, a permis de produire la clouterie et divers outils et objets en fer grâce à un four et un marteau pilon associés à l'énergie hydraulique, au combustible bois et au minerai présents dans Les Albères. 

    Peut être une image de plein air 

    La forge catalane du Martinet datant de 1784 fonctionnait à plein régime en 1793-1794

    avec une capacité de production de 1200 quintaux de fer.


    Tombée dans l'oubli, le terrain fut racheté par la mairie au début des années 2000 et l'association Pastor (PASTOR)

    commençait sa rénovation à l'aide de bénévoles.

    Le patrimoine de Sorède se distingue par la variété de ses sites d'une richesse insoupçonnée. Découverte, inventaire et sauvegarde du patrimoine

    local sont les objectifs de l'association PASTOR, créée en février 2004 (Patrimoine Association Sorédienne Travaux Organisation Restauration)

     Maquette de la Forge

    Douze ans après, grâce à une bonne soixantaine de bénévoles qui s'y sont succédés, le Martinet retrouvait son visage

    de 1784 avec les bâtiments, ouvrages d'art, mécanismes refaits à l'identique : un travail de titans réalisé inlassablement par des passionnés.

    Une Forge dite Catalane - Le Martinet de Sorède - Extrait de &quot;Albères Kaléïdoscopiques&quot;            Une Forge dite Catalane - Le Martinet de Sorède - Extrait de &quot;Albères Kaléïdoscopiques&quot;       Une Forge dite Catalane - Le Martinet de Sorède - Extrait de &quot;Albères Kaléïdoscopiques&quot;

    La maquette opérationnelle de la forge de la forge a complété avec bonheur cette visite pédagogique.
    Parler de la vie âpre et pénible des forgerons de l'époque a donné une dimension sociale à cette visite.

    L'intérieur de la Forge catalane  .              Saint Eloi  .

    Et enfin, la bénédiction par un prêtre de la statue de Saint Eloi, patron des forgerons, statue déposée dans une

    niche au dessus des enclumes et du marteau a donné le coté spiritualité à cette inauguration.
    Une vidéo a permis de comparer le Martinet avant et après restauration.

    Une Forge dite Catalane - Le Martinet de Sorède - Extrait de &quot;Albères Kaléïdoscopiques&quot;          Peut être une image de plein air 

     Il est quasiment certain qu’une forge du XVème siècle précéda le Martinet de Sorède qui remonte au XVIIIème.

    Il appartenait au Marquis d’Oms et servait essentiellement à la fabrication de clous, élément de valeur à cette époque.

     Il doit sa survie à l’association des propriétaires de la Vallée Heureuse (ASLIV) qui, apprenant que le lot 246 où se

    trouve le martinet (forge catalane) devait être vendu par la syndic de liquidation, mena plusieurs actions qui aboutirent

    au rachat du Martinet par la Municipalité de Sorède. Grâce à ces passionnés ce patrimoine était sauvé. La réhabilitation

    de l’ensemble est l’œuvre de bénévoles qui aboutirent à créer l’association PASTOR (Patrimoine Association Sorédien Travaux

    Organisation Restauration) pour mener à bien ce projet qui dura plus de 16 ans. Cette réhabilitation a été effectuée

    conformément aux dispositions exposées dans un ouvrage de 1808 rédigé par J. M. MUTHUON – Ingénieur en Chef des

    Mines - Traité des Forges dites Catalanes ou L'Art d'Extraire Directement et Par

    Une Seule Opération le Fer de Ses Mines -Turin - 1808 - De L'Imprimerie Départementale. 

            Peut être une image de nature    Peut être une image de nature et arbre       

    L aqueduc de la Forge Catalane du Martinet à Sorède  

    Peut être une image de plein air et texte qui dit ’EL MARTINET MARQUES D'OMS SE MY OR SUREDA 1784’   Peut être une image de carte     Peut être une image de carte et texte

    Comment y accéder voici un plan et une carte du département 

    Le Martinet fait partie des visites guidées de l'été : renseignements à l'Office du Tourisme Tél : 04 68 89 31 17 

    Merci de votre visite à demain ....


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